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Le Dernier Jour D’Un Condamné - V. Hugo

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Le Dernier Jour D’Un Condamné - V. Hugo

مُساهمة من طرف Admin في الخميس 5 مايو - 20:53

Victor Hugo publie en 1829 « Le dernier jour d’un condamné » de façon anonyme, et il y ajoute un fac-similé de chanson manuscrite en argot pour laisser croire qu’il s’agissait de véritables mémoires de condamné, mais il suggérait dans une petite préface que c’était l’œuvre d’un rêveur. La publication déclencha une polémique.

Dans sa préface il nous dit son souhait d’écrire un « plaidoyer contre la peine de mort »

Le livre est l’histoire d’un homme qui a été condamné a mort et, alors, il se propose d’écrire ce qu’il vit pendant ses dernières semaines de vie. Nous ne savons ni le nom de cet homme ni ce qu’il a fait pour être condamné à mort, mais nous pouvons comprendre et vivre avec cet homme ce que veut dire « être condamné à mort ».

Cet homme nous dit tout ce qu’il fait quand il est en prison ; il devient aussi le spectateur de la scène horrible du ferrage des forçats. Puis il pense au moment où il devra aller à la guillotine ; il a peur mais il ne veut pas que les autres le sachent.
Il continue à espérer dans la grâce qu’il n’aura jamais.

Il nous parle aussi de sa fille et du jour où il a pu la voir et il nous dit qu’il a été content parce qu’il a pu la voir, mais il n’est pas content parce qu’elle ne l’a pas reconnu. Il nous décrit quelques aspects de son passé : une rencontre avec une jeune fille ; il décrit des monuments qu’il a vus.

Il cesse d’écrire quand le moment de l’exécution est arrivée : « Quatre heures ».

Le livre est séparé en trois parties : Bicêtre, la Conciergerie et la Mairie qui sont elles-mêmes séparées en trois parties :
- Bicêtre : le procès, le ferrage des forçats et la chanson ;
- la Conciergerie : le voyage vers Paris, la rencontre avec la friauche et la rencontre avec le geôlier qui lui demande les numéros pour jouer à la loterie ;
- l’Hôtel de Ville : le voyage dans Paris, la toilette du condamné et le voyage vers la Place de Grève où est installé l’échafaud.

LE STYLE

L’auteur utilise un langage simple ; mais aussi très particulier.
Il utilise beaucoup les antithèses, par exemple la mort et la vie, la captivité et la liberté, l’argot et les mots littéraires, le condamné et le roi ; puis il utilise l’anaphore,..... pour rendre plus fort le cri d’horreur du condamné. Il écrit aussi plusieurs fois le « condamné à mort ».
Dans l’ensemble de l’ouvrage, il y a le monologue du condamné.

LES PERSONNAGES

Le condamné à mort : Nous ne savons ni son nom ni ce qu’il a fait pour être condamné a mort. Il a très peur et il voudrait être sauvé par la grâce du roi, mais il sait que cela est impossible. Il semble s’être repenti pour ce qu’il a fait. Il est jeune, sain et fort, il a une bonne éducation (il cite des phrases en latin au concierge qui lui permet de faire la promenade une fois par semaine avec les autres détenus, chap. V ; second tome des voyages de Spallanzani dont il lit quelques pages à côté d’une jeune fille, chap.XXXIII). Il dit que pour lui le temps passe plus vite que pour les autres. Il n’aime pas la foule et il ne l’aimera jamais et lui-même n’a jamais aimé voir tuer un condamné à mort. Il aime sa fillette Marie et est très préoccupé pour son futur : chap. XXVI : « Quand elle sera grande ... Elle rougira de moi et de mon nom ; elle sera méprisée, repoussée, vile à cause de moi qui l’aime de toutes les tendresses de mon coeur. »
Les geôliers : Quelques uns sont gentils avec le protagoniste ; d’autres ne le sont pas. Il y a des geôliers qui parlent avec lui et lui demandent beaucoup de choses et d’autres qui le traitent comme un animal.

Sa fillette : Elle s’appelle Marie et elle a trois ans au moment de sa visite en prison. C’est une fillette qui a très envie de vivre. Mais quand elle parle avec le protagoniste, elle dit que son père est mort (c’est ce que lui a dit sa mère) : elle ne reconnaît plus son père qu’elle ne voit plus depuis plusieurs mois.

Sa femme et sa mère : Elles ne sont pas décrites ; mais elles sont citées en référence à la souffrance, à la peine indirecte que l’on fait subir aux membres de la famille du condamné a mort : « J’admets que je sois justement puni ; ces innocentes qu’ont-elles fait ? N’importe ; on les déshonore, on les ruine. C’est la justice. » (chap.IX)

Le prêtre : Il est détaché dans ses rencontres avec le condamné. Selon le protagoniste, ce prêtre ne parle par avec son coeur, mais dit seulement de façon machinale ce qu’il dit habituellement avec les condamnés.

La foule : C’est la société (de Paris) qui veut voir tuer cet homme. Elle est très nombreuse. Elle ne veut pas la justice ; elle veut simplement assister à un spectacle : celui de l’exécution de la peine capitale par la guillotine. On peut donc affirmer que de quelque manière la foule et le condamné sont proches l’une de l’autre au niveau moral.

CADRE SPATIO-TEMPOREL

L’histoire se passe dans les grandes prisons de Paris : Bicêtre, la Conciergerie et l’Hôtel de Ville.
Elle dure cinq semaines, le temps qui passe depuis le moment où le protagoniste est condamné à mort jusqu’au moment où il monte sur l’échafaud pour être guillotiné.
Chapitre I : « 5 semaines ».
Chapitre VIII : le narrateur dresse un calendrier approximatif du temps qu’il lui reste à vivre : il est déjà dans la dernière semaine.

THÈMES

Le thème est celui de la peine de mort : Les premiers mots du récit annoncent le sujet.
La peine de mort est toujours en vigueur sous la restauration : allusion au roi Charles X qui est le seul être à pouvoir arrêter la machine par la grâce.

Le thème principal est la peur : Tous les hommes savent qu’ils doivent mourir et ils ont peur, mais ils ne connaissent pas le jour de leur mort, alors que le condamné à mort sait tout : le jour, l’heure de la mort. L’espoir d’une révision de la peine apparaît nettement comme une illusion tout au long de la narration.

Si l’être humain a peur de la mort, il peut tout de même vivre sans trop y penser. Au contraire l’existence du condamné à mort est caractérisée presque exclusivement par cette idée, cette obsession qui devient angoissante.

La haine pour la foule et la haine pour le condamné : Le condamné déteste la foule et il craint ce que la foule peut penser de lui. Pour le condamné ne doit pas craindre seulement la mort, mais aussi la foule qui attend avec fièvre et joie de voir mourir un condamné a mort. La foule aussi hait le condamné pour ce qu’il a fait, mais il y a dans la foule beaucoup de gens qui ne connaissent pas le condamné, mais qui pour être comme les autres, comme la société, détestent le condamné et veulent le voir tué.

La religion : Pour le condamné il est très important de pouvoir « parler » avec Dieu avant de mourir.
Le condamné, comme tous les autres hommes, possède une âme (cf. grande importance attribuée à la religion chrétienne dans toute l’oeuvre de V. Hugo).
Il recherche un dialogue avec le prêtre pour pouvoir mieux affronter la mort, avec plus de courage. Mais le prêtre se montre très détaché. Quand il va mourir il embrasse le crucifix que le prêtre lui tend.

Violence contre les prisonniers :

1) Violence de la vie de la prison, surtout pour le condamné à mort qui est souvent isolé des autres prisonniers, même si on l’autorise à aller à la promenade avec les autres une fois par semaine et si on lui fournit de quoi écrire ses mémoires ;

2) Violence faite aux forçats qui doivent aller au bagne de Toulon : épisode du ferrage des forçats que le protagoniste peut observer d’une cellule, mais qui se termine par l’évanouissement du protagoniste : le spectateur de la scène devient la victime de la violence verbale des forçats qui ont noté sa présence.

Injustice de la justice : violence faite au prisonnier et à sa famille : sa mère qui a 64 ans mourra, sa femme mourra ou deviendra folle et sa fille l’oubliera (vivra sans parents) ou aura honte de lui.

Par le biais de son protagoniste, qui devient en quelque sorte le porte-parole des idées de l’auteur, Victor Hugo a voulu inviter les juges à ne pas condamner à mort à la légère et surtout il a voulu contribuer à la future abolition de la peine capitale : « Le Dernier Jour d’un Condamné » n’est autre chose qu’un plaidoyer,.... pour l’abolition de la peine de mort.

Ce que l’auteur a voulu faire, ce n’est pas la défense spéciale de tel ou tel criminel choisi.... ; c’est la plaidoirie générale et permanente pour tous les accusés présents et à venir......

ENONCIATION ET FOCALISATION

Le narrateur est aussi le personnage : utilisation de la première personne.

Le narrateur est différent de l’auteur même si l’on peut repérer quelques similitudes (âge, milieu social, goût pour l’écriture).

Le point de vue interne fonctionne très bien car on se sent proche de cet homme ; on s’identifie à lui… on ne peut pas supporter de savoir que dans quelques heures, il va mourir et lorsqu’il arrête d’écrire, on éprouve une grande tristesse à l’idée que pour lui, tout est fini…

LE GENRE

Victor Hugo a appelé ce texte « récit » et non pas roman.
Chapitre V : allusion à l’acte d’écrire à travers le matériel nécessaire.
Chapitre VI : la question de l’objectif de l’écriture est abordée : il écrit pour lui-même le journal de ses souffrances pour exorciser son malaise mais il écrit aussi pour autrui parce qu’il évoque une éventuelle publication posthume et l’utilité d’un tel témoignage.

a) Le journal intime d’un condamné ?
« journal de mes souffrances » (p.72) Un homme consigne bien jour après jour ses pensées, ses émotions, ses sensations. Cependant, il n’y a pas adéquation entre l’identité de l’auteur et celle du narrateur, et les dates ne sont pas précises.

b) Une autobiographie ?
Définition : « récit rétrospectif en prose qu’une personne réelle fait de sa propre existence, lorsqu’elle met l’accent sur sa vie individuelle, en particulier l’histoire de sa personnalité ». Cependant, le récit n’est pas rétrospectif, le récit n’est pas au passé, le « je » ne renvoie pas à une personne réelle et la personnalité reste énigmatique.

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«…لكن الحوار يفترض أولا (حسن النية)، وإرادة التفاهم، ويفترض قبل كل شيء فكرة الاعتراف بالآخر، الاعتراف بحقه في الوجود، والاعتراف بحقه في الحياة وبحقـه في التميز والاختـلاف، لا الاعتراف فقط بالتفوق وبحق الأقوى والأغنى والأعلم في فرض رؤيته على الآخر. الحوار الحقيقي ينطلق من مسلمة أساسية هي مسلمة التساوي في الوجود وفي الحق».
محمد سبيلا:»الحوار بين الثقافات: العوائق وشروط الإمكان
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